Tout au long des rencontres que nous avons eues avec les habitants du centre ancien de Chambéry, leur préoccupation quant au devenir de celui-ci a souvent été évoquée.
Ce centre est en effet un lieu d’histoire, mais c’est aussi un lieu de vie.
C’est pourquoi le Conseil général, à mon initiative, a contribué à une politique active de mise en valeur de la vielle ville : subvention pour les copropriétés, programmes d’aménagement urbain de la ville, mais aussi pour l’amélioration de l’habitat, avec des affectations de crédits pour l’amélioration des logements des propriétaires occupants et ceux des propriétaires bailleurs lorsque le loyer ne dépasse pas un certain seuil. Ces dispositions ont été élargies par l’attribution d’aides au bénéfice des handicapés et des personnes âgées pour l’adaptabilité des logements. Celle-ci constitue en effet un défi, compte tenu des problèmes techniques que posent ces travaux dans un bâti très dense, soumis à la législation sur les monuments historiques et les secteurs sauvegardés.
Le Conseil général accompagne également le travail des guides conférenciers de Chambéry, qui font découvrir la ville ancienne.
Comme parlementaire, j’ai eu aussi à effectuer les démarches pour le financement par l’Etat de la restauration de la cathédrale.
Demain, il nous faudra aller encore plus loin, en permettant notamment le retour de commerces alimentaires de proximité qui ont quitté le centre ancien. C’est la raison pour laquelle je travaille actuellement, avec plusieurs collègues de l’Association nationale des Villes et Pays d’Art et d’Histoire et Secteurs Sauvegardés, à de nouvelles dispositions fiscales dans le cadre de la loi Malraux.